PHASE 1: REPONSE INITIALE DES PREMIERS INTERVENANTS  

Les services d’urgence (Urgence Médicale, Sapeurs-Pompiers, Police et de Gendarmerie, ....) peuvent intervenir sans avoir connaissance au préalable de la nature de l'agent agresseur, et sans disposer d'équipements de protection individuelle adaptés:

En zone d’exclusion :

  • reconnaissance qui permet de suspecter une intervention impliquant des substances dangereuses.

  • zonage réflexe, bouclage du périmètre avec les moyens disponibles et en s'appuyant sur les structures existantes.

  • extraction des victimes valides et des premiers intervenants de la zone d’exclusion vers le PRV.

     

Remarques :

Les contraintes et mesures de précaution sont telles qu’une victime en détresse vitale, peut ne pas être prioritaire (voir Fiche V.2.2).

Au PRV initial :

  • matérialisation d'un espace PRV (exemple: bâche au sol) pouvant accueillir l'ensemble des victimes valides encadrées par les premiers intervenants

  • dénombrement des victimes par un numéro inscrit sur le revers de la main ou la pose d’un bracelet de comptage.

  • si possible, séparation des impliqués et des symptomatiques apparents par la création du PRI et du PRV valides (voir Fiche Z.5).

  • déshabillage sommaire (vêtements de dessus) si l’agent agresseur le permet.
    Il convient d'encourager au maximum les personnes valides à se déshabiller, elles-mêmes, sous le contrôle et l'aide des premiers intervenants (qui pourront montrer l'exemple).

  • remontées d’informations (Régulation par le service d’urgence médicale, Poste de commandement propre à chaque service, autorités) et demandes de renforts en personnel des différents services en tenues de protection adaptées.

  • actions sur les causes et les effets secondaires du sinistre (lutte contre la dispersion du produit en cause ou l'effondrement d'une structure suite à une explosion,...)

Remarques :

Compte tenu des circonstances et mises à part l’urgence et la priorité que constitue le secours à personnes, l’intervention des Sapeurs-Pompiers sur le sinistre en lui- même peut être jugée « inutile et superflue » au regard des risques pris par ces personnels. Les mesures conservatoires appliquées au feu ou à une fuite (effets secondaires potentiels) doivent par conséquent se limiter à des actions simples visant à limiter la dispersion de la substance impliquée.

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